FACE À TA DÉTRESSE, J’AI ENVIE D’ÊTRE UNE MÈRE AU FOYER

Ma vision à toujours été celle de la « mam boss ». Travailler pour son indépendance financière et son épanouissement social. Savoir que l’on apporte une plus-value aux autres, savoir que notre avis compte pour le bon déroulement d’une activité, savoir que notre expertise est requise dans un domaine sont les raisons qui poussent la femme vers le monde du travail :

se sentir valoriser, se sentir incluse dans l’atteinte des objectifs d’un tiers.

Je me suis toujours dit que j’allais gérer et réussir à trouver l’équilibre entre vie professionnelle et vie de famille. J’aurai de très bons résultats professionnels et je m’occuperai aussi bien de mes enfants. J’ai commencé depuis peu , je m’ensors plutôt bien et je rends grâce. Comme le dit l’adage,

Tout est bien possible à celui qui s’en donne les moyens.

Cette satisfaction a subitement disparu depuis le jour où tu as commencé à te sentir mal : fièvre intermittente, toux grasse, rhume, manque d’appétit, sommeil assez agité, pleures incessants et pour couronner le tout, une conjonctivite qui pointe son nez.

Un coktail de maux qui me donne qu’une seule envie : rester à la maison et prendre soin de toi.

Face à ta détresse, je ne ressens absolument aucune motivation à sortir de la maison les matins pour rejoindre mon lieu de travail.

Face à ta détresse, j’ai juste envie de passer mes journées à tes côtés, à te cajoler, prendre du temps pour te donner de la bouille et m’assurer que tu prennes bien les médicaments.

Face à ta détresse, je n’ai absolument aucune envie de te confier à une tiers personne. J’ai envie d’être présente, moi même à tes côtés pour t’apporter mon soutien indéfectible et ma force.

Face à ta détresse, cette mam boss cède sans hésiter sa place à la maman et femme de maison et cela sans aucun remords.

Face à ta détresse, elle s’en fou royalement d’être réprimandée au travail pour son absence.

Car, tout ce qui compte, c’est toi , et toi toute seule.

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